EDEA 13 juin 2015, MBOG LIAA fêtait ses 20 années d’existence

Association Mbog Liaa

Latest update Friday 12 July 2019 à 15:37

Edito

Newsletter

Please subscribe for free to receive regularly the communities Bassa, Bati and Mpo'o news.

Visites du site

Compteur activé le 30/05/2018

Visites depuis 01/01/2018
0992898
Ce jour878
Hier2678
Cette semaine17475
Ce mois53942
Total992898
Home

Obsèques de Monsieur Léonard Claude MPOUMA

mpouma

CONTRIBUTIONS

Le Président de Mbogliaa informe tous ceux qui se sentent concernés par la disparition du Président Mpouma que les contributions financières à faire pour le compte des obsèques doivent être adressées à la trésorière du comité d’organisation Mme Hermine Ngo Ndjeng (numéro téléphone : 699529294) en précisant le cas échéant que c’est dans le cadre de Mbogliaa
Remerciements fraternels

Jérôme MINLEND

Téléchargez le programme des obsèques


cinquantenaireDans nos sociétés africaines et plus particulièrement au Cameroun, la venue des jumeaux dans un foyer est perçue comme une bénédiction. Et la manifestation de celle-ci, se traduit par des rites spéciaux destinés à ce genre d’événement. La considération dont jouissent les jumeaux dans les différents groupes ethniques du letch, se traduise par le fait qu’ils  sont perçus comme des êtres doués d’un certain nombre de pouvoir. Pour savoir comment ce rite d’initiation est pratiqué, Au Letch a fait un bindi détour dans trois tribus qui pratiquent les rites d’initiation  des jumeaux : Commençons chez nos amis, les Bassa. Hein Manyan !

Chez les Bassa, on ne veut pas se compliquer la vie avec des noms. Du coup, la femme qui accouche des jumeaux, s’appelle maman, un point c’est tout. Pendant son accouchement, elle est assistée de plusieurs femmes : sa mère, sa belle-mère ou sa belle-sœur. Mais dans certains cas, le mari peut être autorisé à y assister.

Dès que les muna sont sortis du ventre de leur mère, le placenta de chaque enfant est retiré et enterré au pied d’un bananier. De peur qu’Ezaboto ne lance ses ondes négatives sur les enfants, cela se fait dans la confidentialité totale. Pour chasser ses esprits maléfiques, ils sont embaumés d’huile de palme qui créer une barrière protectrice.

Lorsque les parents rentrent de l’hôpital, et avant de pénétrer dans la concession familiale, un rituel est organisé à l’entrée de la maison. Un pagne avec des écorces est étalé à l’entrée. La mère fait coucher les jumeaux et traverse par dessus l’un après l’autre neuf fois, avant que le pater les porte.

Après, tout le monde peut entrer saluer les enfants. Chez les bassa, le nom  jumeau s’écrit « Mahas », qui veut aussi dire de manière littérale «  né ensemble ». Mais les noms que doivent porter chaque enfant, sont laissés au choix des parents.

Partager l'info