EDEA 13 juin 2015, MBOG LIAA fêtait ses 20 années d’existence

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Obsèques de Monsieur Léonard Claude MPOUMA

mpouma

CONTRIBUTIONS

Le Président de Mbogliaa informe tous ceux qui se sentent concernés par la disparition du Président Mpouma que les contributions financières à faire pour le compte des obsèques doivent être adressées à la trésorière du comité d’organisation Mme Hermine Ngo Ndjeng (numéro téléphone : 699529294) en précisant le cas échéant que c’est dans le cadre de Mbogliaa
Remerciements fraternels

Jérôme MINLEND

Téléchargez le programme des obsèques


festivalmbogliaa38-696x461Au Cameroun comme dans la plupart des pays d’Afrique, la danse représente un facteur d’intégration non négligeable. Elle fait partie des éléments d’identité des peuples ainsi que des communautés. Chaque ethnie est représentée au Cameroun par une danse qui lui est propre. Cependant, certaines danses bénéficient d’une notoriété plus accrue et qui font d’elles des fleurons.


L’Assiko qui provient de deux mots bassa « Issi » et « ko’o » qui signifient la terre et le pied, incarne un rythme ancien chez les Bassa du Cameroun. Toutefois, contrairement à la croyance populaire, il ne s’agit pas d’un héritage culturel ancestral. Dans la tradition orale de ce peuple, il existe plusieurs récits de la naissance de l’assiko. L’une des plus célèbres de ces légendes raconte que c’est avec l’arrivée des Espagnols au Cameroun (à Douala), que ce rythme voit le jour. L’assiko est alors initié lorsque, par hasard, un autochtone bassa de la ville de Douala, qui essayait de jouer quelques notes de la guitare d’un administrateur espagnol, réussi à faire marier le son de ladite guitare, à celui des percussions traditionnelles exécutées par ses comparses.

Une autre légende dit que l’assiko est né à Bidjocka non loin d’Eseka entre Edéa et Otélé. Le chef Canton Ndogbessol Bidjocka, qui avait été exilé à Sangmélima par les Allemands, est réhabilité à l’arrivée des Français. Lors des festivités organisées en 1938 en l’honneur de son retour, un baladin autochtone (amuseur public) joue de la guitare au rythme des cris, des tam-tams et des balafons ; ce qui marque ainsi la naissance de l’assiko. Si toutefois toutes ces légendes divergent, elles s’accordent néanmoins sur le fait que l’assiko se soit davantage fait connaître à partir 1958, grâce au musicien Jean Bikoko Aladin, de regretté mémoire. Cette sonorité qui allie le sifflet, la guitare aux percussions, est aussi une danse qui s’exécute en remuant la plante des pieds, les talons, les genoux, les hanches, le bassin et les épaules.

A la base, l’assiko est une danse de guérison transformée en danse de fête. On le retrouve lors de manifestations comme les deuils et les cérémonies traditionnelles.

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