EDEA 13 juin 2015, MBOG LIAA fêtait ses 20 années d’existence

Association Mbog Liaa

Ce site a été mise à jour le Lundi 18 Septembre 2017 à 12:19

C’est à la chefferie de MAKAK Log Bakoo dans le petit village Ndjel Bas situé à 11 kilomètre de Pouma que nous retrouvons ce fils Log Bakoo qui ambitionne de mettre sur des écris l’histoire des communautés africaines. Dans cette optique il a engagé des recherches pour retracer les généalogies des peuples africains en général et Camerounais en particulier. Camerounais fier de ses origines, il arbore sur sa tête une Kippa, ce petit chapeau qui identifie tous ceux qui ont été initié à la connaissance de la divinité de la spiritualité. Il se réclame être un bassa d’origine juive.

Mr BIKOI, vous pensez que les africains n’ont pas de généalogies ou mieux ne les connaissent ?

Les africains ont une généalogie dont ils sont ignorant. Ils ignorent de manière

Comment ca ?

Parce que le système scolaire apporté par les occidentaux n’a pas voulu favoriser que l’africains connaissent son histoire. Dans les établissements scolaires ont apprends aux africains l’histoire de la Chine, de l’Amérique, de l’Europe etc… et non leur propre histoire, celle de l’Afrique, celle de leurs ancêtre.

Si on n’a pas appris connaitre notre histoire comment pensez-vous pouvoir la restituer, et surtout restituer de manière exacte ?

Nous pensons pourvoir nous donner du temps pour restituer l’histoire de l’ Afrique, la vrai histoire. Il faut restituer l’histoire à ses peuples par une nouvelle stratégie d’enseignement qui ne sera plus forcément par le billet des établissements d’état : mais d’un enseignement sous forme de journée d’informations intellectuelles qui peuvent être l’organisation des séminaires, des conférences, des expositions et d’autre événement sur la généalogie.

Nous parlons la de l’Afrique en général, je voudrais qu’on revienne au Cameroun, ou le problème de généalogie se pose

Oui justement nous espérons approcher l’autorité afin que les structures en charge de la culture et de la famille des structures en charge des enseignements à tous les niveaux puissent accompagner nos projets de recherche qui s’étendent sur un large espace

Justement parlant de ces projets de recherche de quoi s’agit-il exactement ?

Il s’agit d’une généalogie qui traite les maladies de la famille au Cameroun. Qu’est ce que je veux dire par la, Dans la généalogie de la morale on oriente le psychique à partir du petit enfant, du bas âge, à partir de 5 ans.   Par la généalogie de la médecine on traite les maladies héréditaires avec l’arbre généalogique,

Dans le cadre de la généalogie avec le Cadastre on traite les problèmes fonciers. Avec la généalogie successorale, nous traitons les problèmes de succession. Et dans le cadre de la physio généalogie, nous réveillons les non-dits dans nos familles afin de reconstituer l’amour en leur sein. Dans le cadre de la généalogie génétique l’ADN nous permet de reconstituer et de retrouver notre lignée ancestrale depuis nos ancêtres en Egypte

En fait que recherchez-vous finalement ?

Nous voulons avoir la possibilité de retracer les généalogies du Cameroun, les valoriser et les faire une vulgarisation

Connaitre sa généalogie est si important ?

Parce qu’il faut connaitre qui était nos ancêtres, pour savoir qui nous sommes et ou est ce que nous allons,

Pour vous la généalogie d’un être humain va jusqu’ou ?

Elle va jusqu'à la limite de ce que ses ancêtres lui ont laissé comme objet de transmissions familiale/

C'est-à-dire ?

Un document, un graphique, ou tout ce que les ancêtres peuvent vous avoir laissé qui vous permettra de connaitre votre passé et votre future. C’est l’oublie ou l’ignorance qui nous embête simplement mais on doit prendre la peine de commencer cette généalogie par nous. Jusqu’au niveau ou les connaissances se limitent

Avez-vous déjà commencez les recherches dans ce sens

Oui , nous avons commencer les recherches par la généalogie Bassa. J’ai commencé par ma propre famille. J’ai découvert que mon ancêtre partait de la grotte de Ngog lituba pour venir s’installer à Pouma dans le village Ndjel Bas. J’ai pu retracer ma généalogie sur huit générations. Ensuite j’ai fait les recherches sur la généalogie générale des Bassas, de leur venue d’Egypte jusqu’à l’arrivée à la grotte de Ngog lituba. Cette histoire m’a fait découvrir que notre ancêtre Bassa était un des frères de Moise qui refusa la route d’Israël et longea le le long du fleuve Nil pour venir former nos familles.

Comment avez-vous pu retracer cela ?

C’est a partir du livre les généalogies Bassa écrit par NYOU MEYA dont le papa avait compter l’histoire sur la généalogie Bassa, Lui il l’a matérialisé sur des écrits.

A partir de là, que pensez vous faire ?

Nous voulons simplement que chaque famille puisse avoir la généalogie de sa grande famille et ensuite nous allons faire un rapprochement avec la source. Et ce travail nous voulons le faire avec toutes les familles camerounaises, et celles d’Afrique vivant au Cameroun

 

C’est la raison de l’organisation du salon du patrimoine

 

Oui. En fait nous projetons organiser le Salon du Patrimoine Familiale du 27 novembre au 02 Décembre 2017 à   Douala. Il sera question d’inviter les familles Camerounaises à comprendre l’importance de connaitre la généalogie de leurs ancêtres. La transmission est d’abord psychique et morale avant d’être matérielle

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce grand évènement culturel qui s’annonce ?

Les derniers détails sont entrain d’être peaufiner avec la collaboration de la délégation régionale du MINAC Littoral.. Mais nous pensons revenir d’ici quelques jours vous donner les détails de l’organisation de cet évènement. Mais nous voulons d’abord que le public retienne qu’il se tiendra a Douala un salon au cours duquel chacun pourra poser le bases qui vont permettre de retracer nos généalogies.

Merci d’avoir répondu a nos questions

C’est moi qui vous remercie de l’intérêt que vous portez sur la question des généalogies. Nous espérons que vous porterez très haut notre évènement. Nous souhaitons déjà profiter pour en appeler à toutes les âmes de bonnes volonté pour soutenir ce grand rendez vous de la culture. Pour ceux qui voudront bien en savoir plus, ou nous apporter leur soutient de tout ordre, nous vous prions de nous contacter au numéro 697 51 33 02

Merci d’avance

 

Propos recueillis par

Yvonne Cathy NKEN

Journaliste

 

 

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