EDEA 13 juin 2015, MBOG LIAA fêtait ses 20 années d’existence

Association Mbog Liaa

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J'entends déjà le chant du coq de ceux qui pensent qu'il y avait un truc et que c'était trop beau un Président accroché comme un beau diable à ses valeurs ancestrales et qui soudain, par un lapsus révélateur nous sort les premiers mots d'un hymne patriotique d'un pays dont le passé commun avec le notre est encore bien présent et à tort ou à raison diversement apprécié.
Je ferai d'abord remarquer que je n'ai pas osé continuer avec la seconde phrase de ce texte bien connu par tous, car ma crédibilité, au sujet d'une gloire  annoncée comme déjà présente sous nos cieux, serait bien entamée.


Alors je propose aux ressortissants de Mbogliaa après avoir fait un crochet par le berceau de nos ancêtres, de revisiter notre chant de ralliement et d'en faire une exégèse personnelle.
Me connaissant, vous savez bien que je n'oserai pas faire cette exégèse en lieu et place  des uns et des autres, ce serait trop facile et peu efficace.
Le mode opératoire que je vous propose est le suivant:
-Retrouver ce chant patriotique  dans une des rubriques de votre site, dans ses versions Bassa , Bati, Mpoo, française ou anglaise. La version qui n'y figurerait pas étant à proposer aux administrateurs du site par le valeureux fils qui maîtrise le phrasé de la langue manquante.
- Ouvrir un dialogue constructif pour voir si nous arrivons à nous approprier le programme qui nous y est soumis, et en cas de défaillance, trouver le moyen d' y remédier dans les meilleurs délais.
Cet exercice contrairement à ce qu'on pourrait penser n'a rien d'intellectuel. Il permet tout juste de revisiter nos fondamentaux qui nous éviteront d'être ces lemmings auxquels nous avons failli être comparés par Charly Gabriel Mbock, que je cite déjà trop souvent, mais que faire? C'est celui qui, de tous ceux qui ont promis de faire des contributions  dans le site, est le plus assidu.
Pour que ce ''trialogue'' où je rajoute volontiers  Daniel Etounga Manguelle cesse, j'invite tous les nôtres qui ont la plume facile, même si de temps en temps elle est au vitriol, de rejoindre la piste de la danse des mots selon une formule d'une émission bien connue de la radio internationale de ceux à qui j'ai emprunté le titre de cet édito.
Je pense en particulier sans en faire une fixation à nos journalistes dont l'association en gestation m'a t'on soufflé est définitivement, promis juré, sur le point de voir le jour.

Je pense aussi à tous ceux de la fratrie, qui ayant eu des fortunes diverses lors des dernières confrontations électorales, doivent désormais tendre la main à leurs frères et sœurs d'en face pour qu'ensemble, ils se mettent résolument au travail pour amorcer le développement tant espéré par nos populations.

Je pense enfin qu'à Paris, comme à Montréal, si les fruits tiennent les promesses des fleurs, nous devrions avoir dans ces coins de la planète,  des pôles de propositions et j'espère de réalisations pour Mbogliaa qui soient des moteurs pour ce que peuvent faire nos autres communautés de par le monde.
Alors je réécrirai volontiers cet  édito  que j'intitulerai, sans avoir l'impression de donner ma langue au chat: ''dans ce beau pays où coule la Sanaga''.
A ce moment et seulement à ce moment, le jour de gloire sera peut-être arrivé.

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